Les Vrais Finlandais: leur programme ? L’Europe oui, l’UE non

Renaud Février du Nouvel Observateur évoque le 15 mai 2014 la situation du parti des Vrais Finlandais, interrogeant Magali Balent, directrice des projets à la Fondation. Celle-ci explique que « les pays scandinaves ont longtemps fonctionné en vase clos, ethniquement homogène, jusqu’au année 1990 ».

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Un président de la Commission européenne pour quoi faire?

Dans le « débat du jour » de François Bernard sur RFI le 15 mai 2014, Jean-Paul Betbèze, président du Comité scientifique de la Fondation, revient sur le débat entre les 5 prétendants pour le poste de président de la Comsission européenne.

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Européennes: dans les coulisses du débat

Charles de Marcilly, responsable du bureau de Bruxelles de la Fondation Robert Schuman, est intervenu dans le journal d’Arte du 15 mai à quelques heures du grand débat qui se tenait entre les 5 candidats à la présidence de la Commission européennes dans l’hémicycle du Parlement européen. Selon lui, ce débat permet de renforcer la démocratie européenne.

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« L’Europe doit bâtir un outil militaire »

L’hebdomadaire Pèlerin a publié le 15 mai un entretien avec le président de la Fondation Robert Schuman, Jean-Dominique Giuliani, dans lequel il revient sur la politique étrangère de l’Union européenne. Selon lui, l’Union européenne doit se doter d’une force armée pour que sa politique étrangère devienne crédible sur la scène internationale, et ce même si cette démarche prendra du temps. Il estime néanmoins que la constitution d’une telle force armée est contingente des évolutions démocratiques que connaît et que connaîtra l’Union européenne dans les années à venir : c’est en ce sens que, depuis le Traité de Lisbonne, l’Union européenne se dote progressivement d’une politique étrangère de sécurité et de défense par le biais du Service européen d’action extérieure (SEAS). C’est en ce sens que Jean-Dominique Giuliani affirme que « beaucoup de progrès restent à faire, mais l’Europe avance. »

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Pour Helmut Kohl, « l’Europe reste une question de guerre et de paix »

L’ancien chancelier Helmut Kohl (1982-1998), père de la réunification allemande, exhorte l’Union européenne à continuer d’aller de l’avant, dans un entretien paru le 15 mai 2014 dans le quotidien allemand « Bild ». « L’Europe est notre destin. L’Europe reste une question de guerre et de paix avec tout ce qui va avec: à côté de la paix, aussi la liberté, la prospérité et la démocratie », a déclaré H. Kohl. Pour le 25 mai, « je souhaite que les gens aillent voter », a-t-il dit. Il soutient la candidature de Jean-Claude Juncker. « J’espère que mon ami va gagner les élections pour nous et qu’il devienne président de la Commission », a dit M. Kohl.

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Eurosceptiques : « Il ne s’agit pas d’une formation unie qui fait face à un bloc europhile »

Dans un entretien au quotidien 20 minutes publié le 14 mai 2014, Magali Balent, chercheuse spécialiste des populismes à la Fondation Robert Schuman, revient sur l’euroscepticisme à dix jours du scrutin européen qui devrait voir leur nombre augmenter au Parlement européen. Dans cet entretien, Magali Balent rappelle que si les eurosceptiques se retrouvent à peu près sur le rejet de l’Union européenne, ils ne constituent pas pour autant « une formation unie » qui pèserait face à un « bloc europhile ». La chercheuse rappelle que parmi les eurosceptiques, on distingue les europhobes, qui sont contre l’Union européenne, et les eurosceptiques, qui « s’opposent à la manière dont l’Europe se construit. » En ce sens, Magali Balent prévient que ces élections constituent davantage une forme de « répétition » avant les scrutins nationaux pour les europhobes qu’une réelle occasion de remettre en cause le système qu’ils critiquent.

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« Dans le commerce international, la taille critique, c’est l’Union européenne »

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Au secours les eurosceptiques arrivent !

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Non, il ne faut pas tout changer en Europe

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Petit bilan avant de débiner l’Europe

Le 8 mai 2014, le journaliste Alain Frachon a publié dans Le Monde un article intitulé « Petit bilan, avant de débiner l’Europe », dans lequel il revient, à deux semaines des élections européennes, sur les pronostics de succès des partis eurosceptiques lors du scrutin européen du 25 mai. Le journaliste rappelle avant toute chose que les programmes de ces partis politiques ne vise qu’une chose : « détruire » et livre par son article un manifeste pour l’Europe, rappelant que l’Europe malgré tous ses défauts, c’est 20% du PIB mondial et un « modèle de savoir vivre ensemble ». Rappelant le conseil « avisé » d’Alain Juppé, selon Alain Frahcon, « il faut parler de l’Europe de manière affective. » Et peut-être même affectueuse. »

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